08 janvier 2006
Good Night, and Good Luck - G. Clooney aka L'Agitateur
La Liberté d'Expression existe t’elle ?? Il est clair qu'en tout cas, elle n'est pas possible partout, puisqu'en Chine, en Tunisie ou encore a Cuba (pour ne citer qu'eux), les gouvernements, plus ou moins démocratiques, imposent une censure, plus ou moins visible, dans les différents médias. Nos pays occidentaux, bien que plus libertaires, n'y ont pas échappé et n'y échappe peut être pas encore. Internet est un eldorado, difficilement contrôlable, pour la liberté d'expression donc utilisons le et préservons le ;-)
Georges Clooney aka l'homme aux 10 000 femmes (damn ça fait rêver lol) reviens sur tout les fronts, puisqu'il est producteur, réalisateur et acteur de son deuxième film : Good Night, and Good Luck
Section Eight est la société de production qu'il a fondé avec Steven Soderbergh et à travers laquelle ils comptent montrer une variation alternative du cinéma/tv américain. Pour l'instant on peut mettre à leur compte Ocean Eleven / Twelve / Thirteen (prévu pour 2006), Insomnia (Thriller avec Al Pacino et Robin Williams), The Jacket (Psyco-Thriller avec Adrian Brody), Confessions d'un Homme Dangereux (première réalisation de Georges) ou encore deux projets télés Unscripted et K-Street (qui devrait peut être arrivé sur nos petits ecrans).
Pitch : En 1953, la télévision était encore une affaire de pionniers, et Edward R. Murrow l’un de ses plus célèbres présentateurs. Son émission captivait l’Amérique en présentant des sujets d’actualité et des interviews sur un ton incroyablement novateur. La vie du pays était alors perturbée par la chasse politique que le sénateur McCarthy menait contre les sympathisants communistes. Jouant sur la peur de l’URSS, l’homme s’acharnait sur tous ceux qui pouvaient, selon lui, avoir un comportement « anti-américain». Une atmosphère de suspicion planait sur les institutions, et les condamnations arbitraires s’accumulaient. Révolté par les méthodes scandaleuses de McCarthy, Murrow décida de réagir. Dans cette bataille, il jeta sa crédibilité et toute la puissance d’un média déjà prometteur. Pour la première fois, un homme de télévision allait servir à faire éclater la vérité
Verdict : Cette plongée, dans cette période trouble que fut "La Chasse aux Sorcières" est magistralement bien mené par la caméra du Docteur Ross :p. L'utilisation du noir et blanc, d'images d'archives et la bande son, précipite littéralement le spectateur dans l'époque, une véritable immersion. Le film dénonce la paranoïa qui avait atteint les USA et qui avait poussé certains hommes politique à prendre des mesures "préventives" plus ou moins démocratiques. Good Night, and Good Luck est un excellent film à l'esthétique sublime et à la problématique ambitieuse. Georges Clooney se joue de son image de séducteur pour faire l'agitateur, car se film dénonce aussi "l'autocensure" actuelle sévissant dans les grands conglomérats médiatiques, tels que le groupe FOX (diriger par Mr Murdoch, le "best bud" de GW Bush).
Peace,
Souljunky.
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23:45 Ecrit par souljunky dans La Dernière Séance | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, georges clooney, steven soderbergh, section eight, cinema, film, pitch, censure good night and good luck, k street

